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Africains

Le vaste continent africain et ses peuples, qui forment un ensemble complexe, n'ont jamais eu de relations étroites avec le Canada.

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Américains

Tout acte de migration est, en soi, une aventure, et même le migrant nord-américain a par moments été motivé par l'esprit d'aventure. L'interpénétration entre le peuple canadien et le peuple américain est telle qu'aucun Canadien ne peut avoir échappé à son influence. Seulement 1,3 p.

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Arabo-Canadiens

Les Arabes, ou plus précisément les immigrants syriens et libanais, ont commencé à arriver en petit nombre au Canada en 1882. Leur immigration est restée relativement faible jusqu'en 1945, pour s'accroître ensuite progressivement, surtout à partir des années 1960.

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Arméniens

L'Arménie d'aujourd'hui n'est qu'une partie de l'Arménie historique, qui comprenait aussi des territoires de la Turquie actuelle.

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Biélorusses

Les Biélorusses (Bélarussiens) constituent un peuple slave oriental. De 1922 à 1991, la Biélorussie est un État membre de l'URSS. Au XIIIe siècle, les terres biélorusses font partie du grand-duché de Lituanie.

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Cabbagetown

Cabbagetown, district du centre Est de Toronto, délimitée par la rivière Don à l'est, la rue Parliament à l'ouest, la rue Gerrard au nord et la rue Queen au sud.

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Canadiens allemands (Germano-canadiens ou Canadiens d'origine allemande)

Les Germano-Canadiens, c’est-à-dire les Canadiens d’ascendance germanique, constituent l’un des plus grands groupes ethniques d’origine européenne au Canada. Lors de la Conquête britannique de la Nouvelle-France, près de 200 familles qui peuplent la vallée du Saint-Laurent sont d’origine germanique. L’Amérique du Nord britannique, puis le Canada, connaîtront six vagues migratoires au cours de leur histoire dont la plus récente survient avec la fin de la Deuxième Guerre mondiale et l’accueil des personnes déplacées. Lors du recensement canadien de 2016, 3 322 405 Canadiens se disaient d’origine allemande (soit près de 10 % de la population canadienne) et 404 745 personnes déclaraient l’allemand comme langue maternelle. Une proportion significative d’entre eux vit en Ontario ou dans la partie centrale du Canada.

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Canadiens anglais (Canadiens d'origine anglaise ou britannique)

Les Anglais sont parmi les premiers Européens à atteindre les côtes du Canada. Avec les Français, ils sont l’un des deux peuples fondateurs de la Confédération canadienne. L’expression « Canadiens anglais » renvoi à la fois aux immigrants en provenance d’Angleterre et aux loyalistes qui se sont exilés après la Révolution américaine ainsi que leurs descendants. Selon le recensement de la population de 2016, un peu plus de 18 % de la population canadienne se considère d’origine anglaise.

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Canadiens belges (Belgo-Canadiens ou Canadiens d'origine flamande et wallone)

En dépit de leur nombre peu élevé et de leur dispersion à travers le pays, les Belges ont contribué de manière significative au développement économique, culturel et social du Canada. Les premiers immigrants belges sont en majorité d’origine flamande et s’établissent dans les régions agricoles du Québec, du Sud-Ouest de l’Ontario et du Manitoba. Depuis 1945, les nouveaux arrivants belges sont surtout de jeunes professionnels et entrepreneurs de langue française qui se dirigent vers les centres urbains de la Colombie-Britannique et de l’Alberta.

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Canadiens cambodgiens ou khmers (Cambodgio-Canadiens)

L’immigration des Cambodgiens au Canada est relativement récente. De 1980 à 1992, le pays a accueilli plus de 18 000 réfugiés cambodgiens fuyant le régime des Khmers rouges. Ceux-ci se sont installés dans les principales régions urbaines du Canada. Selon le recensement de la population de 2016, 38 490 personnes ont des origines cambodgiennes. Au cours des 40 dernières années, de nombreux Canadiens d’origine cambodgienne se sont distingués, entre autres, l’actrice Ellen Wong, la journaliste Chan Tep et l’artiste- graffiteur FONKi.

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Canadiens cinghalais

Le Sri Lanka, anciennement Ceylan, est une île de 65 525 km2 en Asie du Sud, près de l'équateur et sur d'importantes voies maritimes de l'océan Indien. Sa population est d'environ 20 millions de personnes.

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Canadiens d'origine japonaise

Les Canadiens japonais, ou Nikkei (terme englobant les immigrants japonais et leurs descendants) sont des Canadiens d’origine japonaise. Les Japonais arrivent au Canada en deux principales vagues. La première génération d’immigrants, appelée Issei, immigre de 1877 à 1928, tandis que la seconde fait de même après 1967. Selon l’Enquête nationale auprès des ménages de 2011, il y aurait 109 740 Canadiens d’origine japonaise, soit 0,3 % de la population, la plupart d’entre eux étant citoyens nés au Canada. Les Canadiens japonais des premières générations se voient toutefois refuser les pleins droits de citoyenneté, comme le droit de vote aux élections fédérales et provinciales et celui de travailler au sein de certains secteurs d’activité. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, le gouvernement fédéral procède à l’internement et à l’expropriation de plus de 20 000 Canadiens japonais. Installés principalement en Colombie-Britannique, en Alberta et en Ontario, les Canadiens japonais contribuent à tous les aspects de la société canadienne. Parmi les Canadiens japonais les plus connus figurent les romanciers Kerri Sakamoto, Aki Shimazaki, Michelle Sagara, Hiromi Goto, Kim Moritsugu et Joy Kogawa, le poète Roy Miki, l’écrivain Ken Adachi, les cinéastes Midi Onodera et Linda Ohama, le scientifique David Suzuki, le fonctionnaire Thomas Shoyama, les architectes Raymond Moriyama et Bruce Kuwabara, le militant social Art Miki, le judoka Mas Takahashi, et l’agronome Zenichi Shimbashi. Les artistes issus de cette communauté comprennent Takao Tanabe, Miyuki Tanobe, Roy Kiyooka et Kazuo Nakamura. Parmi les politiciens connus, citons Bev Oda, à la fois première députée et première ministre du Cabinet nippo-canadienne, la ministre libérale de la Colombie-Britannique Naomi Yamamoto, et l’ancien ministre du Parti progressiste conservateur de l’Ontario, David Tsubouchi. Vicky Sunohara, en tant que membre de l’équipe canadienne féminine de hockey sur glace, remporte l’argent (en 1998) et l’or (en 2002 et 2006) aux Jeux olympiques d’hiver. Devin Setoguchi, du Wild du Minnesota, ainsi que Jon Matsumoto et Raymond Sawada de la Ligue américaine de hockey sont des joueurs de hockey nippo-canadiens.

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Canadiens de l'Asie du Sud

Les personnes que l'on désigne comme étant des Asiatiques du Sud (ou Sud-Asiatiques), des Indo-Canadiens ou des Indiens orientaux constituent l'une des populations ethnoculturelles les plus diversifiées du Canada. Elles viennent de l'Asie du Sud : Inde, Pakistan, Bangladesh et Sri Lanka.

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Canadiens d’origine afghane

La communauté afghane du Canada est relativement nouvelle. Jusqu’en 1978, on recense environ 1 000 Afghans au Canada. Au lendemain du coup d’État mené cette année-là par le Parti démocratique populaire d’Afghanistan, et après l’invasion et l’occupation soviétiques du pays qui s’ensuivent, de même qu’une guerre incessante au cours des quatre dernières décennies, la population afghane au Canada s’accroît. Selon le Recensement de 2016 de Statistique Canada, environ 84 000 Afghans vivent au Canada, dont la majorité est établie en banlieue des grandes villes.

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Canadiens hollandais (Hollando-Canadiens ou Canadiens d'origine néerlandaise)

Dès le début du 17e siècle, les Hollandais mènent des activités de traite sur le fleuve Hudson. En 1614, ils établissent des postes à Manhattan et à Fort Orange (Albany). Toutefois, ce n’est qu’après la Révolution américaine (1775-1783) que débute l’immigration hollandaise en Amérique du Nord britannique. Établis depuis de nombreuses années dans les Treize colonies, les Hollandais d’ascendance américaine se sont facilement intégrés à la société canadienne. Par la suite, le Canada a connu trois vagues d’immigration en provenance des Pays-Bas, dont la plus importante survient après la Deuxième Guerre mondiale.

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Canadiens iraniens (Irano-Canadiens ou Canadiens d’origine iranienne)

L’Iran, appelé jadis la Perse, est le berceau de l’une des plus anciennes civilisations du monde. Les Iraniens constituent une communauté relativement nouvelle au Canada et en pleine croissance. Leur immigration au Canada s’amorce dans les années 1980, dans la foulée de la révolution iranienne de 1979. En 2016, on dénombre 170 755 personnes d’origine iranienne au pays et 39 650 autres personnes ayant des origines multiples, dont des origines iraniennes (pour un total de 210 405 Canadiens). De 2011 à 2016, le Canada a accueilli 42 070 immigrants iraniens. L’Iran est d’ailleurs l’un des dix principaux pays de naissance des immigrants récents au Canada, se classant en quatrième place après les Philippines, l’Inde et la Chine.

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Canadiens irlandais (Irlando-Canadiens ou Canadiens d'origine irlandaise)

Les Irlandais ont joué un rôle important dans l’histoire du Canada. Depuis leurs premiers établissements à Terre-Neuve jusqu’aux grandes vagues d’immigration du 19e siècle et jusqu’à nos jours, les Irlandais ont toujours été bien présents dans le tableau, au Canada. Les Canadiens de souche irlandaise ont contribué à la vie sociale et à la vie économique du pays. Aussi, l’identité irlando-canadienne continue-t-elle d’être amplement valorisée et célébrée au Canada.

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Canadiens laotiens (Lao-Canadiens ou Canadiens d'origine laotienne)

L’immigration des Laotiens au Canada est relativement récente, elle remonte à la fin des années 1970. Après le retrait des troupes américaines du Viêt Nam en mars 1973, l’Asie du Sud-Est continentale (l’ancienne Indochine) est laissée à la merci des forces révolutionnaires de la région. En 1975, au terme d’une guerre civile qui a duré 20 ans, les communistes révolutionnaires du Pathet Lao (État du Laos) prennent le pouvoir, abolissent la monarchie et proclament la République démocratique populaire lao. À l’instar des populations du Viêt Nam et du Cambodge, les Laotiens voient leurs conditions de vie se détériorer. Les anciens cadres civils et militaires sont envoyés dans des camps de travail et leurs familles se voient refuser l’accès à l’emploi et à l’éducation. Ces conditions économiques difficiles, conjuguées au durcissement du régime communiste et aux violations des droits de la personne déclenchent un vaste mouvement migratoire dans la région. Les conditions périlleuses dans lesquelles cette migration s’effectue – comme les Vietnamiens, les Laotiens vont quitter leur pays sur des bateaux de fortune en empruntant d’abord le Mékong, puis la mer de Chine – valent aux réfugiés des pays de l’ancienne Indochine le surnom de « boat people » (réfugiés de la mer). De 1979 à 1982, le Canada accueille près de 8 000 Laotiens. Environ 20 % d’entre eux sont d’origine chinoise. Pris en charge par le gouvernement fédéral et des groupes privés de parrainage, ils sont réinstallés à divers endroits au Canada, mais ils se concentrent aujourd’hui au Québec et en Ontario. Lors du recensement de la population de 2016, 24 590 personnes ont déclaré avoir des origines laotiennes.